Jour 2

Lundi 21 février 2005

Pierre, notre guide, nous rejoint lors du petit déjeuner et nous présente rapidement la semaine à venir. Le programme semble relativement soutenu mais les organismes devraient tenir la route.

Après un petit déjeuner appétissant et consistant, nous partons à l'assaut de notre premier sommet. 1000 mètres de dénivelées nous attendent, mais après à peine un quart d'heure de montée, Canz plie déjà un bâton... Demi-tour vers la voiture, descente en surf, changement de bâton, et rechaussement de raquettes pour une deuxième montée en position turbo. En attendant, le reste du groupe fait un exercice de conversion à skis. Canz réussit tout de même à raccrocher le wagon, mort de fatigue, les jambes brûlantes et le souffle coupé !

La suite de l'ascension se fait sous un ciel plutôt encombré, avec quelques chutes de neige, et nous apprenons à gérer les couches de vêtement : le but est de se dévêtir en montée, afin de ne pas avoir chaud et de ne pas suer, pour éviter le coup de froid lors de l'arrêt... A ce petit jeu, ceux qui ont des habits respirant gagnent tout de suite, et les autres deviennent rouges de chaleur, puis bleus de froid !

Là-haut, tout le monde se couvre et c'est parti pour la première descente du séjour. Pierre en tête qui, après quelques explications sur le style à adopter et un Regardez comment on fait chute au premier virage ! Crise de rire dans l'assemblée, vite calmée par la démonstration qui s'ensuit immédiatement... Maintenant c'est à Pierre de rigoler en voyant notre façon de descendre ! Les styles sont tous aussi insolites les uns que les autres, le principal objectif étant d'arriver en bas avec le moins de chutes possibles. La neige est froide, comme tout le monde peut s'en douter, mais prise de pleine face comme le fait si bien Jean-Charles lors de sa spectaculaire cascade, elle refroidit à la fois le corps, mais aussi les ardeurs et les idées... Mais cela ne suffit pas à nous faire lâcher le morceau et c'est encore plus motivés que nous dévalons les pentes, aidés de nombreux commentaires de la part de Pierre pour avoir l'allure du parfait descendeur de pentes poudreuses.

Le dîner est donc bien mérité, et le débat culinaire helvetico-alsacien plutôt hilarant nous vaudra de bons röstis et deux gros kouglofs...

01. Pierre Vickie Jean-Charles Jean-Paul
Pierre Vickie Jean-Charles Jean-Paul