Flores e levadas

Ce qui devait être de tranquilles vacances au bord de la mer s'est transformé en journées ponctuées de 3 à 4 heures de randonnée. Finalement la future maman peut facilement ballader son bidon de 6 mois le long des levadas au cours paisible ou sur les pentes des plus hauts sommets de l'île. Quoi qu'il en soit, tous les jours la piscine de l'hôtel nous attend (à l'heure où tout le monde la quitte pour aller dîner) pour nous détendre.
Samedi 16 juillet 2005, Orly Sud, 10 heures du matin, La queue est impressionnante pour l'enregistrement du vol. Nous profitons de la grossesse de Vickie pour passer les premiers et avoir le choix des places. Pour une fois que cet état est un avantage, il faut saisir l'opportunité !

Nous arrivons à Madère sous un ciel relativement nuageux. Le soleil nous chauffe à 27°C, alors qu'il nous accablait d'un 35°C à Paris la veille de notre départ. L'air des alizés nous fait respirer. Nous pouvons donc nous installer à l'hôtel et boire le verre de l'amitié : du Madère évidemment !

Madère est une île volcanique au relief si déchiqueté que les distances se parcourent lentement en voiture et que les plages sont quasiment inexistantes... Un réseau très développé de levadas (canaux d'irrigation) permet de visiter les vallées les plus reculées tout en restant sur un terrain relativement plat, et de visiter ainsi les jardins des Madériens toujours très fleuris et aux milles senteurs. Parallèlement, les picos (sommets) offrent des vues superbes (quand elles ne sont pas obstruées par les nuages de chaleur) sur les bords de mer et ses falaises.